Presse

“Dans le temple comble du village les deux artistes ont enchanté leur auditoire, leur interprétation des Fantasie Stücke de Robert Schumann puis de la Sonate de fa majeur de Johannes Brahms ont dès la première partie soulevé des tonnerres d’applaudissements.”
Est républicain – avril 2015

“Thérèse Meyer a donné un final époustouflant avec la sonate de Kodaly pour violoncelle seul. Prodigieux! On était emporté au galop dans la puszta du pays des Magyars, les plaines danubiennes de Hongrie, au son du cymbalum et des violons tziganes, l’instrument à cordes devenant à lui seul un orchestre. Une performance qui a fait un triomphe devant un public médusé.”
Le Pays – 16 mars 2010

“Autre challenge, la violoncelliste a joué la Chaconne de la 2è Partita de Bach, prévue pour violon seul, telle qu’elle a été écrite mais une octave en dessous. Le sommet, et la fin du concert ont été la Sonate pour violoncelle seul de Kodaly. Cette partition sombre et magnifique est d’une grande difficulté technique L’instrumentiste a fait merveille. Un doigté exemplaire, des phrases vives jouées sans aspérités, des legatos subtils, la maîtrise des passages joués moitié avec l’archet moitié avec pizzicatos de la main gauche, tous les moyens d’expression de l’artiste ont été mis au service d’une émotion profonde. Un grand moment de poésie et de violence saupoudré de la magie de l’inspiration.”
L’Alsace – 7 mars 2010

“Avant l’entracte, Thérèse Meyer interpréta avec talent le concerto de do pour violoncelle et orchestre (N: La Follia) de Joseph Haydn.”
Dernières nouvelles d’Alsace – 28 octobre 2009

“Les variations pour violoncelle et orchestre opus 33 de Tchaïkovski ont été un temps fort du concert avec la prestation très remarquée de la violoncelliste Thérèse Bussière Meyer.”
Le Pays – 16 mai 2009

“Les variations pour violoncelle et cordes de Jean Françaix ont donné à Thérèse Meyer l’occasion d’une belle démonstration de soliste, dotée d’un jeu vigoureux, élégant et chaleureux.”
Dernières nouvelles d’Alsace – 29 octobre 2003

“La seconde partie du concert allait révéler de bien agréables surprises. En effet Thérèse Bussière Meyer violoncelliste très convaincante, donne aux variations pour violoncelle et orchestre de Jean Françaix un éclairage pertinent de ces tableaux inventifs. On passe d’un ton provocateur à une page chantante sereine et épanouie, quasi ravelienne, puis par des tierces denses et souples pour se trouver entraîné dans un mouvement circulaire avant de se régénérer dans une mélopée et rebondir en syncopes jazzy pincées pour rouler dans un lyrisme figuratif…c’est concentré, acidulé, vif frais, subtil, pétillant, revigorant!”
Dernières nouvelles d’Alsace – 28 octobre 2003